Isolation thermique des sols : quelles solutions en rénovation ?

Vous marchez sur un plancher glacé en hiver et vos factures de chauffage flambent ? Une solution : isoler le sol de votre maison. Ces travaux de rénovation améliorent votre confort et réduisent vos dépenses d'énergie. Quelle isolation choisir pour votre type de plancher ? Pour quel budget ? Pourquoi et comment choisir un professionnel de confiance ? Toutes les réponses dans cet article !
Points clés
  1. Définition et composition des planchers

    Un sol est une surface plane et horizontale aménagée qui forme le plancher d'un appartement. Un plancher est une structure horizontale utilisée comme sol ou cloison entre étages, avec sa face inférieure formant le plafond. Il peut être recouvert d'un revêtement comme le parquet, le carrelage, le linoléum, etc.

  2. Avantages de l'isolation du sol

    Isoler un sol ou un plancher bas apporte trois bénéfices majeurs : économies d'énergie par moins de perte de chaleur, confort accru en éliminant le froid au sol, et rentabilité par réduction des coûts énergétiques.

  3. Considérations pour l'isolation d'un sol

    Isoler un sol implique d'évaluer son support, sa construction, son état, sa capacité de charge, et les contraintes d'espace et de hauteur sous plafond. Ces facteurs influencent le choix de l'isolation et des matériaux.

Qu'est-ce qu'un sol ou un plancher : définition

Dans le secteur de la construction, un plancher est une structure réalisée en charpente, menuiserie ou maçonnerie.

Il crée une surface horizontale au niveau du sol ou sert de cloison entre les étages d'un bâtiment.

La face inférieure du plancher est désignée comme le plafond.

Le plancher peut être habillé avec différents types de revêtements : parquet, carrelage, linoléum, moquette ou autre revêtement synthétique.

Il est historiquement composé de planches, d'où son nom : « plancher ».

Pourquoi isoler son sol

Le plancher bas de votre maison désigne la surface au niveau le plus bas de votre domicile.

Seule sa partie supérieure est réchauffée par le système de chauffage, tandis que sa partie inférieure est en contact direct avec l'extérieur.

Et qui dit extérieur, dit variations de températures entre chaud et froid, dit déperditions de chaleur.

Entre 7 et 10 % de la chaleur de votre intérieur s’enfuit par les planchers bas, en moyenne1.

Cette déperdition engendre une sensation d’inconfort des occupants de la maison et une augmentation de votre facture de chauffage.

3 avantages d’un plancher bien isolé

  1. Des économies d'énergie : l'isolation du plancher bas réduit les pertes de chaleur et diminue les besoins en chauffage et/ou en électricité. Vous réalisez des économies d'énergie.
  2. Un meilleur confort : l'isolation du plancher améliore votre confort en éliminant les sensations de froid au sol. Elle peut augmenter la température ambiante d'environ 5°C. Marcher pieds nus chez soi en hiver ? C'est possible avec un sol bien isolé !
  3. Rentabilité : réduction des besoins en chauffage, baisse des dépenses énergétiques… L'isolation thermique du plancher est un investissement rentable à long terme !

L'isolation de cette zone est donc importante pour votre logement.

Note : En plus de l'isolation de votre sol, considérez l'isolation complète de votre maison pour une efficacité énergétique optimale. Découvrez les meilleures solutions pour isoler vos combleset comment améliorer le confort thermiquede votre habitat.

Réussir l'isolation de votre sol en 5 questions

À chaque sol, son type de plancher et sa conception. Prenez en compte ces 5 facteurs clés pour déterminer la meilleure approche :

1. Quel est la nature du support de plancher ?

Identifiez la nature de votre plancher.

Est-ce une dalle en béton sur terre-plein en contact direct avec le sol, un plancher au-dessus d'un vide sanitaire, un plancher supérieur d'un sous-sol non chauffé, ou un plancher d'un étage supérieur ?

La réponse à cette question déterminera le type de rénovation à entreprendre et les matériaux à choisir.

2. Comment est construit votre plancher ?

S'agit-il d'un plancher en bois, d'une dalle en béton armé ou d'un plancher en béton composé de poutrelles et de hourdis ?

Pour chaque type de conception, vous devrez opter pour la solution adaptée.

3. Quel est l'état du plancher ?

Évaluez l'état général du plancher pour décider des actions de rénovation à mener.

Votre plancher ancien ou endommagé nécessite-t-il une rénovation complète ? Si le sol est inégal, un ragréage est-il requis ?

4. Quelle est sa capacité de charge ?

Certains types d’isolation impliquent la mise en place de matériaux par-dessus votre sol existant.

Par exemple, l'ajout d'un isolant thermique peut engendrer des risques de déformation ou de rupture du plancher.

Il est donc important de vérifier que votre plancher actuel supporte ce poids supplémentaire.

Mieux vaut consulter un professionnel ou un bureau d'études pour une évaluation précise de votre situation.

5. Quelles sont les contraintes spécifiques de votre plancher ?

Considérez les implications de l'isolation sur l'espace de votre plancher.

La pose d'isolant sur un plancher peut élever le niveau du sol et diminuer la hauteur sous plafond.

Est-il possible de retirer le revêtement de sol existant ou de modifier les seuils des menuiseries, comme les portes et les fenêtres, pour s'adapter à cette modification ?

Encore une fois, étudiez la question avant de vous lancer à corps perdu dans des opérations de rénovation.

Note : après avoir isolé vos sols, pourquoi ne pas explorer de nouvelles idées de décoration ? Trouvez de l'inspiration pour votre chambre, appartement, salon, et plus encore dans notre section déco.

Isolation des sols : 5 techniques à connaître

Comme il existe de multiples sortes de planchers et de situations, il existe aussi de multiples solutions pour protéger un sol des pertes de chaleur.

Quelles sont ces méthodes et comment les mettre en œuvre ? Voici 5 types de solutions techniques pour isoler un plancher.

1. Choix de l'approche d'isolation

Isolation du sol par le bas ou par le haut ? Voici comment procéder :

Si vous le pouvez, préférez l'isolation de votre plancher par le bas.

Moins invasive que par le haut, cette technique vous permet de préserver la hauteur sous plafond et le revêtement existant. Cette solution est particulièrement adaptée aux sols déjà carrelés. 

L'isolation par le bas fait aussi appel à un traitement de l'humidité, souvent par l'ajout d'un pare-vapeur ou d'une membrane d'étanchéité.

En revanche, dans certaines rénovations, il peut être nécessaire d'isoler le sol par le dessus. Cette méthode plus complexe demande de libérer tout l’espace pendant les travaux.

Elle recouvre aussi le revêtement déjà présent.

2. Isolation selon le type de dalle

  • Le dallage sur terre-plein :

    Il consiste à couler la dalle de béton directement sur le sol végétal, contrairement au vide sanitaire qui laisse un espace entre la dalle et le sol.

    Un inconvénient de la dalle sur terre-plein est qu'elle peut générer des ponts thermiques et des déperditions de chaleur.

    Pour isoler une dalle coulée sur terre-plein, on vient isoler la dalle par le haut en posant une couche d'isolant et une chape maçonnée. Cette opération a pour effet de traiter les ponts thermiques.

    Les isolants couramment employés sont les panneaux en polystyrène extrudé (XPS) ou en polystyrène expansé (PSE), en raison de leur faible épaisseur et de leur résistance à la charge.

  • Isoler sous chape flottante :

    Cette méthode consiste à installer les isolants sous une chape appropriée, qu'elle soit en mortier traditionnel, liquide, ou spécialement conçue pour les planchers chauffants.

    Les catégories de chape peuvent varier entre adhérentes, désolidarisées ou flottantes, et s'accompagnent de matériaux isolants tels que le polystyrène extrudé ou expansé, ou encore de panneaux rigides en laine de roche.

    L'isolation sous chape flottante est particulièrement adaptée pour les dalles sur terre-plein, dans tout cas de figure.

3. Isolation spécifique selon le type de plancher

  • Planchers en bois : l'isolant est placé entre les solives, avec un choix de matériaux comme la laine de verre, coton, fibre de bois (ou laine de bois), ou chanvre. Les solives sont les pièces de charpente placée horizontalement en appui sur les murs ou sur les poutres pour constituer le plancher d'une pièce.
  • Planchers hauts : pour des planchers situés au-dessus de sous-sols ou de locaux non-chauffés, on isole en sous-face avec des plaques isolantes rigides ou semi-rigides fixées avec une ossature métallique. Cette méthode est recommandée dans tout cas où l'isolation par le dessus n'est pas possible.
  • Planchers chauffants : cette technique d'isolation requiert l'utilisation de matériaux à faible conductivité thermique, adaptés aux systèmes de chauffage par le sol. Ces isolants redirigent la chaleur dégagée par le circuit électrique ou hydraulique du plancher et améliore sa distribution pour tout système de plancher chauffant. Parmi ces matériaux figurent le polystyrène extrudé ou expansé, la laine de roche, des isolants minces, ainsi que des plaques en polyuréthane.

4. Vide sanitaire, sol carrelé, maison ancienne : quelles solutions d'isolation ?

  • Vides sanitaires et espaces non-chauffés : le soufflage de mousse PUR est plus adapté aux conditions d'accessibilité des vides que le soufflage de granules de polystyrène. La pose de panneaux rigides ou l'injection de mousse polyuréthane sont des solutions couramment employées pour les espaces non-chauffés.
  • Comment isoler du froid un sol déjà carrelé : le carrelage tend à accentuer la sensation de froid en hiver. De ce fait, il peut occasionner une sensation d'inconfort. Lorsque le sol carrelé à isoler se situe au-dessus d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire, les professionnels fixent un isolant sous le plancher (c'est-à-dire au plafond du volume ou du local inférieur). L'isolation s'effectue avec de la laine minérale, des plaques de polyuréthane (PUR),ou des panneaux isolants PIR (polyisocyanurate rigide).
  • Comment isoler le sol d'une maison ancienne : pour isoler le sol d'une maison ancienne, on utilise des matériaux résistants à l'humidité, comme le polyuréthane, le verre cellulaire, le polystyrène extrudé, ou le liège expansé.

5. Améliorations complémentaires

  • Chapes isolantes thermiques : plus légères et plus minces qu'une chape classique, ces chapes intègrent des isolants et offrent un gain de performance thermique. Elles s'utilisent en complément d'autres isolants, adaptées pour divers cas de rénovation.
  • Isolation thermo-acoustique pour planchers intermédiaires : cette sorte d'isolation contribue à la régulation de la température et à l'isolation phonique, en utilisant des chapes flottantes ou des isolants en laine incorporés dans les plafonds suspendus.
    Ces solutions sont idéales dans le cas de planchers nécessitant une isolation à la fois thermique et acoustique.
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Autres améliorations énergétiques pour votre maison

En plus de l'isolation thermique du sol, vous pouvez envisager d'autres améliorations pour augmenter l'efficacité énergétique et le confort de votre maison.

Pour compléter votre projet de rénovation énergétique, l'installation de fenêtres de toit ou de puits de lumière VELUX améliore l'éclairage naturel et contribue à une meilleure aération de votre maison.

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Choisir le bon matériau pour l'isolation de sol : 7 choses à savoir absolument

Choisir le bon isolant pour un plancher est essentiel pour une isolation efficace et durable.

Cette section entre davantage dans les détails de l’isolation de sol et vous guidera à travers les divers matériaux isolants, leurs propriétés, et comment ils répondent aux normes thermiques actuelles pour optimiser le confort et l'efficacité énergétique de votre espace.

1. Variété des matériaux d'isolation : trouver le meilleur compromis

Qu'il s'agisse de laine de verre, de fibre de bois, de liège ou de polystyrène expansé, chaque isolant offre des avantages uniques.

La clé est de trouver le juste équilibre entre performance, épaisseur, budget, résistance à l'humidité et impact environnemental.

2. Comprendre la résistance thermique pour une isolation efficace

La valeur « R » indique l'efficacité d'un isolant à limiter les flux de chaleur.

Cet indice dépend principalement de l'épaisseur de l'isolant.

En clair, plus le matériau est épais, plus la valeur « R » est grande.

Et plus la valeur « R » est grande, plus l'isolant est performant.

La conductivité thermique « lambda », ou « λ », influence également cette efficacité : plus elle est basse, plus le matériau est isolant.

Voici la formule mathématique de la résistance thermique : R (en m2.Kelvin/Watt) = épaisseur (en m)/lambda (en W/m.K).

3. Normes de performance thermique pour l'isolation des sols

Selon la réglementation en vigueur, les valeurs minimales de résistance thermique varient :

  • R ≥ 2,3 m2.K/W pour les bâtiments anciens.
  • R ≥ 4 m2.K/W pour les constructions neuves (RT2012) ou R ≥ 5 m2.K/W (RE2020).

4. Viser les standards BBC pour la rénovation thermique

Pour les projets de rénovation, il est conseillé d'atteindre les normes BBC (bâtiment basse consommation) qui demandent des performances d'isolation supérieures aux normes actuelles.

C'est aussi un moyen de valoriser votre habitation sur le marché de l'immobilier.

5. Quel revêtement de sol offre la meilleure isolation ?

Lorsqu'il s'agit d'isolation de sol, plusieurs facteurs doivent être considérés : nature du sol, contraintes d'espace, performance thermique souhaitée, confort et budget.

Les panneaux rigides en polyuréthane (PUR/PIR) sont excellents pour l'isolation thermique des sols, tandis que les panneaux en liège expansé et en fibre de bois offrent à la fois isolation thermique et phonique.

6. Déterminer l’épaisseur idéale d’isolant pour une rénovation de sol

L’épaisseur de l'isolant est importante pour préserver la hauteur sous plafond (lors de l'isolation du sol par le dessus) et pour une combinaison efficace avec d'autres matériaux.

La mise en œuvre de l'isolant doit être soigneusement planifiée pour atteindre les meilleures performances thermiques.

Voici un comparatif des épaisseurs requises pour divers matériaux afin d'atteindre une résistance thermique R = 5 m2.K/W :

  • Laine de chanvre : 24 cm (Lambda 0,038 à 0,042)
  • Liège : 18 à 21 cm (Lambda 0,036 à 0,042)
  • Laine de roche : 20 cm (Lambda 0,040)
  • Polyuréthane : 11,5 cm (Lambda 0,023)

7. Quels sont les prix des isolants ?

Voici une liste des isolants les plus couramment employés pour l'isolation des sols avec leurs prix indicatifs et les coûts sans pose et avec main-d'œuvre :

  • Laine de roche :
    Prix sans pose : 8 à 12 € / m²
    Prix avec pose (10 à 30 € / m² pour la pose) : 18 à 42 € / m²
  • Polystyrène expansé :
    Prix sans pose : 2 à 15 € / m²
    Prix avec pose (10 à 30 € / m² pour la pose) : 12 à 45 € / m²
  • Polystyrène expansé :
    Prix sans pose : 1,50 à 22 € / m²
    Prix avec pose (10 à 30 € / m² pour la pose) : 11,50 à 52 € / m²
  • Mousse de polyuréthane :
    Prix sans pose : 8 à 35 € / litre (à convertir en m² en fonction de l'épaisseur et de la densité)
    Prix avec pose (10 à 30 € / m² pour la pose) : à calculer en fonction du volume nécessaire
  • Chape isolante :
    Prix sans pose : 15 à 30 € / m²
    Prix avec pose (10 à 30 € / m² pour la pose) : 25 à 60 € / m²

Les coûts de main-d'œuvre peuvent varier en fonction de la complexité des travaux, de la configuration des lieux, et des spécificités de chaque isolant.

 

Note : les prix mentionnés pour la pose sont des moyennes et peuvent différer selon les régions et les entreprises. Seuls les devis que vous remettent les professionnels du bâtiment reflètent les prix réels du marché.

Quelles aides financières pour votre budget rénovation ?

Vous pouvez alléger le coût financier de votre rénovation grâce à ces 7 aides du service public :

  1. MaPrimeRénov' : cette aide finance divers travaux comme l'isolation, l'installation de chauffage, et les audits énergétiques. Avec un plafond de 20 000 € par logement, elle couvre une large gamme de travaux.
  2. Eco-prêt à taux zéro (Eco-PTZ) : destiné aux travaux de rénovation énergétique, ce prêt sans intérêt peut atteindre jusqu'à 50 000 euros, à rembourser sur 15 ans maximum. Accessible aux propriétaires, sans condition de ressources, pour les logements et maisons de plus de deux ans, avec un effet bénéfique sur leur efficacité énergétique.
  3. Prêt à l’amélioration de l’habitat de la Caf : il peut financer jusqu'à 80 % du coût des travaux, avec un plafond de 1.067,14 euros et un taux d'intérêt de 1 %. Remboursable sur trois ans.
  4. La Prime Énergie (Prime CEE ou Prime Effy) : elle encourage l'amélioration de l'efficacité énergétique avec un montant allant jusqu’à 5 000 €. Travaux éligibles : isolation thermique, double vitrage et installation de systèmes de chauffage performants.
  5. TVA réduite : profitez d'une TVA à 5,5 % ou 10 % sur certains travaux de rénovation énergétique. Pour être éligible, la maison doit être construite depuis plus de deux ans.
  6. Exonération de taxe foncière : sous certaines conditions, les travaux de rénovation peuvent offrir une exonération temporaire de taxe foncière.
  7. Aides locales : renseignez-vous sur les aides régionales, départementales et communales disponibles via l'Anil (Agence nationale pour l'information sur le logement) ou auprès de vos collectivités territoriales.

Note :

Si vous envisagez d'autres rénovations, comme la rénovation de votre salle de bain ou l'amélioration de votre cuisine, consultez nos guides détaillés pour vous aider à planifier et à budgétiser votre projet. Pour ceux qui rénovent une maison de campagne ou une maison ancienne, des conseils spécifiques sont également disponibles.

Trouver le bon artisan pour vos travaux d'isolatio

Pour être éligible aux aides de rénovation énergétique, assurez-vous que le professionnel engagé possède la certification RGE (Reconnu Garant de l'Environnement).

Ce label atteste de la compétence de l'entreprise dans les travaux énergétiques et est nécessaire pour l'obtention des subventions institutionnelles de type MaPrimeRénov' ou Prime énergie.

Vérification du certificat RGE

Vous pouvez confirmer la certification RGE d'un professionnel en utilisant l'annuaire en ligne de France Rénov'. Cet outil en ligne vous fournira les détails de la certification, y compris le titre spécifique de la qualification RGE de l'artisan.

France Renov' est un service public de la rénovation de l'habitat, porté par l'État avec les collectivités locales, et piloté par l’Agence nationale de l’habitat (Anah).

Il vous suffit d'y entrer le code postal, le nom de l'entreprise, ou son numéro SIREN/SIRET pour obtenir des informations sur sa qualification.

Cette étape est importante car un artisan qui n'est pas qualifié RGE au moment de la signature du devis, ne vous permettra pas de bénéficier des aides financières.

Il est également important de noter que la certification RGE est spécifique selon le type de travaux (installation de pompes à chaleur, isolation des murs, etc.).

Assurez-vous que la qualification de l'artisan correspond aux travaux que vous envisagez.

Par exemple, un artisan qualifié RGE pour l'installation de chauffe-eau solaire ne sera pas éligible pour une subvention relative à l'isolation des combles.

Coût de vérification de la qualification RGE

La vérification de la qualification RGE sur l'annuaire France Rénov' est entièrement gratuite et peut être effectuée pour un nombre illimité d'entreprises.

Auteur

L'équipe éditoriale VELUX

Publié

janv. 23, 2024

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Sources

1 ADEME, Isoler sa maison

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