Du DPE F au DPE A : à Morangis, une maison gagne 35 m² et consomme 74 % d’énergie en moins
Le projet en un coup d'œil
- PropriétairesNathalie et Jonathan, parents de deux enfants (7 et 11 ans)
- Type de maison et localisation
Maison mitoyenne de 1968, 82 m² avant rénovation
Morangis, Essonne (banlieue parisienne) - Description du projetRénovation globale avec aménagement complet des combles (+35 m²), isolation par l'extérieur, remplacement des menuiseries, pompe à chaleur air-eau et ventilation hybride
- Produits VELUX installés2 verrières de toit 3-en-1 motorisées solaires avec volets roulants
2 fenêtres de toit motorisées avec stores extérieurs anti-chaleur
Sous le toit, la promesse d’une pièce en plus
Quand Nathalie et Jonathan achètent leur maison à Morangis, dans l’Essonne, fin 2016, ils voient immédiatement son potentiel : un pavillon familial avec un grenier aménageable pour agrandir la maison, sans empiéter sur le jardin.
Le logement de 82 m², bâti en 1968, fait partie de ces maisons standardisées qui ont fleuri pendant la grande période d'urbanisation des banlieues françaises. Murs en briques, toiture peu isolée, matériaux économiques de l'époque… La maison a du charme, mais sa performance thermique est très loin des standards actuels.
Mais pour le couple, la maison offre surtout une promesse : celle de pouvoir évoluer avec leur famille, sans les obliger à quitter leur cadre de vie.
Derrière la façade d’une maison mitoyenne des années 1960, Nathalie et Jonathan ont gagné 35 m² sous les toits pour créer un nouvel espace de vie familial.
Des combles inutilisés, mais un vrai potentiel
Pendant plusieurs années, les combles restent un espace secondaire, surtout utilisé pour le stockage. L’accès est étroit, l’isolation thermique quasi inexistante. En été, l’effet « bouilloire thermique » se ressent jusque dans les étages inférieurs. En hiver, la maison est difficile à chauffer.
Le diagnostic ? Sans appel : le logement est classé F au DPE. Une passoire énergétique typique d’une partie du parc bâti français des années 1960-1970.
Puis le COVID-19 vient tout accélérer. Du jour au lendemain, Nathalie et Jonathan doivent télétravailler à la maison. Le salon accueille leur bureau improvisé, la chambre parentale devient une salle de réunion.
Mais entre les appels, les enfants et la vie quotidienne, l’espace vient vite à manquer. Les combles apparaissent alors comme la solution évidente pour créer une nouvelle pièce.
Aménager les combles pour y vivre vraiment
Au départ, l’objectif paraît simple : gagner de l’espace et réduire les pertes d’énergie. Pour cadrer le chantier, Nathalie et Jonathan font appel à un courtier en travaux : plans, sélection des artisans, aides financières, entreprises RGE…
Mais sous les toits, quelques mètres carrés en plus ne suffisent pas à créer une vraie pièce de vie. Sans lumière naturelle, sans ventilation efficace ou sans protection contre la chaleur, les combles peuvent vite devenir inconfortables.
Toute la question est donc là : comment transformer ce volume inutilisé en espace lumineux, facile à aérer, et agréable à vivre en toute saison ?
C’est ici que VELUX intervient, avec une approche inspirée des principes « Living Places » : penser l’aménagement des combles à travers la lumière, la qualité de l’air, le confort d’été, la performance énergétique et le bien-être au quotidien.
Avant / Après : les combles autrefois inutilisés ont été transformés en une pièce lumineuse et confortable pour toute la famille.
35 m² gagnés sans pousser les murs
Pour guider les décisions, VELUX s’associe au bureau d’études Artelia. Plusieurs simulations sont menées en amont : performance énergétique, confort d’été, lumière naturelle et impact carbone.
L’objectif : tester les bons choix avant le chantier, plutôt que de découvrir les limites une fois les combles aménagés. Ces études permettent de préciser la transformation à venir : ouvrir le volume, bien placer les fenêtres de toit, maîtriser la chaleur et créer une vraie pièce habitable sous les toits.
Le chantier permet ainsi d’ajouter 35 m² utilisables sous toiture, sans agrandir l’emprise au sol, à l’exception d’un sas d’entrée. Pour y parvenir, la charpente bois d’origine est remplacée par une structure rehaussée de 70 cm, dans le respect du PLU et de l’harmonie du lotissement.
Résultat : les combles deviennent un grand volume ouvert et lumineux, sans poteau central pour gêner l’aménagement.
Avant / Après : la nouvelle structure de toit permet de gagner 35 m² habitables et de créer un volume ouvert, sans poteau central gênant.
Faire entrer la lumière sans laisser entrer la chaleur
Une lumière maîtrisée du matin au soir
Pour éclairer les combles sans les transformer en serre, l’équipe VELUX répartit quatre fenêtres de toit motorisées sur les deux pans de toiture :
- Deux verrières 3-en-1 côté ouest, protégées par des volets roulants intégrés,
- Et deux fenêtres de toit côté est, équipées de stores extérieurs anti-chaleur.
Cette double orientation permet aux combles de bénéficier d’une lumière naturelle généreuse tout au long de la journée, tout en adaptant la protection solaire à l’exposition réelle du toit.
À l’ouest, plus exposé au soleil de l’après-midi, les volets roulants offrent une protection renforcée contre la chaleur, avec jusqu’à 7 °C de moins à l’intérieur en été1. Ils permettent aussi d’occulter la pièce, un atout pour utiliser les combles comme chambre d’appoint et profiter d’un vrai repos nocturne.
À l’est, les stores extérieurs anti-chaleur limitent eux aussi la surchauffe, avec jusqu’à 5 °C de moins à l’intérieur2, tout en préservant une lumière douce dans la pièce.
Installées sur les deux pans de toiture, les fenêtres de toit VELUX apportent une lumière naturelle généreuse tout au long de la journée, tout en aidant à maîtriser la chaleur.
Une maison qui respire mieux, automatiquement
Les fenêtres de toit participent aussi à la ventilation naturelle de la maison. Motorisées et pilotées par capteurs, elles peuvent s’ouvrir tôt le matin, lorsque l’air extérieur est plus frais, pour évacuer l’air chaud accumulé sous les toits.
Pour renforcer cette circulation, elles sont couplées à un système Somfy qui pilote la porte-fenêtre du séjour, au rez-de-chaussée. L’air frais entre par le bas, l’air chaud s’évacue par les fenêtres de toit : la maison s’aère naturellement, par effet de tirage thermique. Le nouvel escalier, avec ses marches ajourées, facilite cette circulation entre les niveaux.
À cette ventilation naturelle s’ajoute une ventilation hybride mécanique par insufflation, plus simple à intégrer dans un bâti ancien qu’une VMC double flux classique. Le principe : faire entrer de l’air neuf et filtré dans la maison, pour aider l’air intérieur à se renouveler vers les points d’extraction.
Pour Nathalie, ce n’est pas qu’un détail technique. Quand on vit avec des allergies, la qualité de l’air change vraiment le quotidien.
Grâce aux fenêtres de toit motorisées et à la circulation de l’air entre les niveaux, la maison profite d’une ventilation naturelle qui améliore le confort.
Isoler, ventiler, protéger : tout fonctionne ensemble
La rénovation inclut aussi une isolation renforcée de la toiture, une isolation des façades par l’extérieur, le remplacement des anciennes menuiseries et l’installation d’une pompe à chaleur air-eau à la place de la chaudière gaz.
L’enjeu est de faire travailler les solutions ensemble pour limiter les pertes de chaleur en hiver, réduire la surchauffe en été, renouveler l’air intérieur et apporter plus de lumière naturelle.
C’est cet équilibre qui transforme le confort au quotidien, notamment pendant les épisodes de forte chaleur.
Isolation renforcée, fenêtres de toit, escalier ajouré et ventilation naturelle travaillent ensemble pour améliorer le confort thermique et la circulation de l’air dans toute la maison.
Du DPE F au DPE A : 35 m² en plus, 74 % d’énergie en moins
Les chiffres donnent la mesure de la transformation. Après travaux, la maison passe du DPE F au DPE A.
La consommation d’énergie chute pour atteindre 86 kWh/m²/an. La surchauffe d’été est réduite de 90 %. La concentration moyenne de CO₂ intérieur reste sous 800 ppm, un niveau qui indique un bon renouvellement de l’air intérieur³. Et le temps de retour carbone du chantier est estimé à 9 ans.
Au-delà du DPE, une maison plus facile à vivre
Mais la transformation ne se lit pas seulement dans les données du projet. Elle se ressent dans la manière d’habiter la maison.
La lumière naturelle, en particulier, change les usages. La pièce n’est plus seulement un espace gagné sous le toit : elle rassemble.
Nathalie raconte : « Le nouvel espace a ouvert de nouvelles façons de passer du temps ensemble. Les adultes travaillent à leurs bureaux, les enfants jouent au milieu de la pièce. Tous ensemble, dans un bel espace baigné de lumière naturelle. Avant, chacun était isolé dans sa chambre. »
Cette nouvelle pièce libère aussi le reste de la maison. Le rez-de-chaussée, qui servait de bureau improvisé pendant le télétravail, redevient un vrai lieu de vie partagé.
Pour Nathalie et Jonathan, la rénovation n’améliore donc pas seulement la performance énergétique du logement. Elle transforme aussi l’organisation familiale, la qualité de l’air, le confort d’été et la relation à leur maison.
Bureau, salle de jeux, espace détente : les combles rénovés deviennent une pièce de vie partagée par toute la famille au quotidien.
Votre maison cache peut-être votre nouvelle pièce préférée
Une enveloppe à isoler, un volume à révéler, une pièce à créer… Comme celle de Nathalie et Jonathan, beaucoup de maisons construites dans les années 1960 ou 1970 cachent encore un potentiel inexploité sous leur toiture.
Aménager ses combles ne consiste pas seulement à gagner des mètres carrés. Un projet bien pensé peut aussi améliorer la performance énergétique, la qualité de l’air, la lumière naturelle et le confort de la maison, été comme hiver.
Sources
- VELUX. Page volets roulants rigides. Disponible sur : https://www.velux.fr/produits/stores-et-volets/protection-exterieure/volet-roulant (consulté le 22 mai 2026).
- VELUX. Page stores extérieurs anti-chaleur. Disponible sur : https://www.velux.fr/produits/stores-et-volets/protection-exterieure/store-pare-soleil (consulté le 22 mai 2026).
- Haut Conseil de la santé publique (2022). Avis relatif à la mesure du dioxyde de carbone dans l’air intérieur des établissements recevant du public. Disponible sur : https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=1154 (consulté le 22 mai 2026).